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Comment se déroule une première rencontre de coaching ?

Que ce soit par l’intermédiaire de sa société ou directement par ses propres moyens, la première rencontre a toujours selon moi les mêmes visées :

Pour moi la coach, le plus important est de faire connaissance avec la personne. C’est elle qui me dit ce qu’elle souhaite partager sur elle-même. Cette première rencontre me permet de commencer de réunir un certain nombre d’informations précieuses sur sa situation, sur ses besoins, sur son contexte.

Ma seconde préoccupation est de bien cerner l’objectif de l’accompagnement :

Certaine fois la demande est très claire, d’autres fois l’on me parle d’un malaise au travail, d’inquiétudes sans trop savoir à quoi pourrait servir l’accompagnement. C’est alors à moi d’aider mon client à pouvoir déterminer avec précision ce qu’il désire profondément. De ce désir profond nait l’objectif du coaching.

Enfin , je suis totalement ouverte et disponible pour répondre à toutes les questions qui arrivent.. Certains on envie de mieux me connaitre, d’autres on le désir de savoir comment je travaille, pour tous je donne les conditions concrètes de la mise en œuvre de l’accompagnement (cadence, durée des rencontres, nombres de rencontres, tarifs.. )

J’invite ensuite les personnes à prendre au moins une semaine de réflexion pour répondre à une question importante : « Ai-je vraiment envie de travailler avec elle ? »

Pour certains la réponse à cette question passe par la rencontre d’autres coachs. S’ils n’en connaissent pas je peux leur communiquer les coordonnées de confrères en qui j’ai moi-même toute confiance.

Je crois que ce temps de réflexion est pour le coaché déjà au cœur du processus de coaching, car il lui permet de prendre le recul nécessaire pour prendre une décision importante.

Cette rencontre, sur rendez-vous, à mon cabinet à Saint Germain en laye (78) dure environ deux heures.

Isabelle Flye Sainte Marie
7 Septembre 2013

Comment se déroule une première rencontre de coaching ?

Que ce soit par l’intermédiaire de sa société ou directement par ses propres moyens, la première rencontre a toujours selon moi les mêmes visées :

Pour moi la coach, le plus important est de faire connaissance avec la personne. C’est elle qui me dit ce qu’elle souhaite partager sur elle-même. Cette première rencontre me permet de commencer de réunir un certain nombre d’informations précieuses sur sa situation, sur ses besoins, sur son contexte.

Ma seconde préoccupation est de bien cerner l’objectif de l’accompagnement :

Certaine fois la demande est très claire, d’autres fois l’on me parle d’un malaise au travail, d’inquiétudes sans trop savoir à quoi pourrait servir l’accompagnement. C’est alors à moi d’aider mon client à pouvoir déterminer avec précision ce qu’il désire profondément. De ce désir profond nait l’objectif du coaching.

Enfin , je suis totalement ouverte et disponible pour répondre à toutes les questions qui arrivent.. Certains on envie de mieux me connaitre, d’autres on le désir de savoir comment je travaille, pour tous je donne les conditions concrètes de la mise en œuvre de l’accompagnement (cadence, durée des rencontres, nombres de rencontres, tarifs.. )

J’invite ensuite les personnes à prendre au moins une semaine de réflexion pour répondre à une question importante : « Ai-je vraiment envie de travailler avec elle ? »

Pour certains la réponse à cette question passe par la rencontre d’autres coachs. S’ils n’en connaissent pas je peux leur communiquer les coordonnées de confrères en qui j’ai moi-même toute confiance.

Je crois que ce temps de réflexion est pour le coaché déjà au cœur du processus de coaching, car il lui permet de prendre le recul nécessaire pour prendre une décision importante.

Cette rencontre, sur rendez-vous, à mon cabinet à Saint Germain en laye (78) dure environ deux heures.

Isabelle Flye Sainte Marie
7 Septembre 2013

Les clins d’œil en coaching

Je collectionne les souvenirs que je nomme les clins d’œil en coaching .Lors d’une rencontre de coaching il se passe souvent des choses improbables …. Si on y fait attention.

Je me souviens du bruit assourdissant d’une sirène d’alerte incendie lors d’une intervention que j’étais en train de faire au sein d’une équipe en crise.

Je me souviens du bruit d’une diva lyrique sortie d’une voiture alors que nous travaillons grande fenêtre ouverte et qu’un de mes clients était en train de m’expliquer toute sa motivation pour une mission à venir.

Je me souviens d’un fort mal de tête qui m’a pris subitement au moment où un de mes clients commençait une explication à multiples tiroirs.

Je me souviens de glouglou bruyant de mon ventre qui avait faim au moment où l’un de mes clients me parlait de ses appétits de conquête.

Je me souviens d’un téléphone qui s’est mis à sonner alors que la séance dépassait le temps prévu.

Je me souviens d’un bouquet de tulipes sur mon bureau dont toutes les pétales tombaient au fur et à mesure de la rencontre un jour ou mon client était dans la plainte.

Tous ces petits clins d’œil sont là, je crois, pour proposer autre chose, pour souligner, confirmer, infirmer, amplifier, remettre en cause ce qui est en train de se vivre au cours de l’échange.

Je ne manque jamais de rapatrier ces petits clins d’œil à l’instant T quand ils arrivent, juste pour offrir à mon client une respiration différente. Cela occasionne souvent des commentaires de sa part, de beaux sourires et une connivence renforcée.

Ce qui m’étonne toujours c’est la synchronisation et la pertinence entre ces clins d’œil et ce qui se vit

Je sais que ces clins d’œil viennent de ma perception : J’assume totalement ma part de subjectivité. Par contre les commentaires ou les interprétations ne m’appartiennent pas, je les laisse à mon client s’il souhaite en faire …. Il en fera si c’est bon pour lui.

Isabelle Flye Sainte Marie

Mars 2012

Solidité et fragilité : Deux outils du coach

Je me demande souvent si mes clients font appel à moi pour ma solidité ou ma fragilité. Intuitivement je pensais que c’était pour ma solidité, mon esprit d’analyse, ma pugnacité, ma capacité à entendre toute sorte de choses et récemment lors d’une dernière rencontre avec une personne que j’ai accompagnée en coaching, elle m’a dit qu’elle m’avait choisi justement parce que ma grande fragilité sautait aux yeux et que cela l’avait rassuré.

Quel paradoxe ! J’ai rassuré mon client non pas pour ma capacité d’aider, non pas pour ma capacité de porter, mais par l’expression de ma fragilité !

Une partie de mon travail de coach est d’aller lire ce que je ressens derrière les mots de façade. Certains dirigeants ont tellement appris à se construire un personnage que certaines fois ils ne sont même plus en contact avec eux même. Ils sont payés pour faire face , pour prendre des décisions , pour porter l’organisation , les équipes , les projets , la rentabilité et ils ne peuvent donc jamais être hésitants , perplexes , fragiles , démunis , angoissés … Si j’endosse moi aussi les habits de la « super coach » , je ne leur permet pas d’aller en eux à la rencontre d’une terre inconnue, je ne leur permets pas de lâcher le masque , de trouver une oreille qui leur permette de déverser le trop plein du personnage .

Et pourtant quand ils vont à mes côtés trouver un espace pour se dévoiler à eux même, la grande fragilité qui est la source de l’humanité peut enfin s’autoriser à s’exposer dans la grande confidentialité d’une rencontre de coaching. Cela est bon pour eux car ils peuvent alors se reconnecter à leur être profond et non au personnage professionnel que leur carte de visite indique.

Cette fragilité regardée sera source de changement si à ce moment-là je suis solide pour l’accueillir comme un cadeau.

Mon travail de coach est d’être réconciliée avec mes zones de fragilités et mes zones de solidités. C’est le chemin que je n’ai jamais fini de traverser et qui est le cadeau que j’offre à mes clients pour qu’ils puissent eux aussi à leur tour se mettre sur la même route. Ce chemin est un chemin de profonde transformation intérieure et c’est ce coaching là que j’aime pratiquer.